GENESE MAOHI
Part 3
Dans la deuxième partie de son Journal, James Morrison décrit l'île de Tahiti ainsi que les mœurs des insulaires.
Dans le passage intitulé « Religion » Morrison écrit : « Leur religion est sans forme précise, et bien qu'à certains égards leur étant particulière, elle pourrait par certains côtés être comparée à celle de certaines tribus juives antiques. Leurs traditions nombreuses peuvent y être comparées et correspondent à nos livres de l'Ancien Testament. Ils possèdent des images mais ne les adorent pas. Leurs divinités sont au nombre de trois. On les appelle du nom général de Atua mais elles sont adorées séparément.
Il s'agit de Tane, le premier ou père des dieux appelé quelques fois Atea Nui, Grand Dieu, et quelques fois Atua Muna, Dieu immense ou effrayant, créateur du monde et de toutes choses, du jour et de la nuit, du tonnerre, des éclairs, de la pluie, etc...
Oromatua ou le fils est celui qui préside à la guerre et à la paix et qui punit les chefs de maladie ou de mort lorsqu'ils négligent leurs fonctions.
Tipahoamanu est le hoa ou ami des deux précédents et leur messager sur terre. »
Morrison rapporte que le soleil et la lune sont le père et la mère des étoiles. Une éclipse est le signe qu'elles sont en train de s'unir. Toutes choses sur terre sont produites ainsi, tout ce qui est créé se désagrège, disparaît tandis que de nouvelles choses prennent leur place, tout le système de la nature étant un changement permanent. Les rivières vont à la mer, les arbres pourrissent, les rochers tombent des montagnes. C'est ainsi depuis la création de la terre et sans diminution, puisque tout se remplace. Les Maohi connaissaient l'impermanence.
Morrison rapporte que le soleil et la lune sont le père et la mère des étoiles. Une éclipse est le signe qu'elles sont en train de s'unir. Toutes choses sur terre sont produites ainsi, tout ce qui est créé se désagrège, disparaît tandis que de nouvelles choses prennent leur place, tout le système de la nature étant un changement permanent. Les rivières vont à la mer, les arbres pourrissent, les rochers tombent des montagnes. C'est ainsi depuis la création de la terre et sans diminution, puisque tout se remplace. Les Maohi connaissaient l'impermanence.
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